Boy George

Boy George

Natif d'Etham, dans le Kent, le 14 juin 1961, George O'Dowd forge l'identité de Boy George dans les boîtes de nuit londoniennes au début des années 1980, s'exhibant dans des tenues extravagantes, qui lui valent la couverture des journaux branchés, comme The Face ou Blitz. Le fameux producteur Malcolm McLaren le remarque et l'engage comme vocaliste dans son groupe post-punk, Bow Wow Wow. Une collaboration de courte durée s'ensuit, mais qui permet à Boy George de se faire connaître. De sa rencontre avec l'ancien disc jockey Mickey Craig, avec Jon Moss (ex-Adam And The Ants) et avec Ron Hay ...

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Mise à Jour 2 mai 2011
Boy George, récemment revenu sur le devant de la scène avec un album solo intitulé Ordinary Alien, tente actuellement ...
C'est le quotidien anglais le Daily Mirror qui vient de publier cette photo volée de Boy George dans sa cellule., ...

L'emblématique chanteur de Culture Club a reçu une réponse négative à sa demande de visa.

Le 17 août prochain, Boy ...

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Bio Complète

Natif d'Etham, dans le Kent, le 14 juin 1961, George O'Dowd forge l'identité de Boy George dans les boîtes de nuit londoniennes au début des années 1980, s'exhibant dans des tenues extravagantes, qui lui valent la couverture des journaux branchés, comme The Face ou Blitz.

Le fameux producteur Malcolm McLaren le remarque et l'engage comme vocaliste dans son groupe post-punk, Bow Wow Wow. Une collaboration de courte durée s'ensuit, mais qui permet à Boy George de se faire connaître. De sa rencontre avec l'ancien disc jockey Mickey Craig, avec Jon Moss (ex-Adam And The Ants) et avec Ron Hay (guitare, claviers) naît le groupe Culture Club en 1982, élu meilleur nouveau groupe de l'année, sur une ligne musicale reggae-pop. « Do You Really Want To Hurt Me ? » puis « Karma Cameleon » sont d'énormes succès en 1982 et en 1983. Pour le public, Culture Club, c'est avant tout Boy George. Sans nuire à sa carrière, son homosexualité à peine déguisée, son maquillage et son identité androgyne contribuent au contraire à son succès.

Après une série de hits, l'affaire tourne au vinaigre. Après quelques déclarations mal venues aux journalistes sur son penchant pour la drogue (« Je suis votre junkie favori » ose-t-il déclarer), il est littéralement persécuté par la presse, qui précipite sa chute. En 1987, il renonce publiquement à la drogue, dissout Culture Club et entame une carrière solo, avec un n° 1 la même année pour « Everything I Own » (une reprise du groupe Bread). Il poursuit depuis une carrière plus discrète (à noter, en 1992, la chanson « The Crying Game », pour le film du même nom) où plane son nouvel élan spirituel et sa passion pour le reggae et la soul blanche.

En 1995, il sort Cheapness and Beauty qui connait un succès très mitigé ici ou là. Quatre ans plus tard, il récidive avec un album de raretés intitulé Unrecoupable One Man Bandit, plus que dispensable. Il convient de préciser que Boy George passe la majorité des années 1990 dans les boîtes de nuit à rebondir de projets techno en collaborations furtives (ses apparitions et soirées au Ministry Of Sound comme en témoignent les compilations Galaxy Weekend et Galaxy Mix). Il va ainsi devenir un DJ assez réputé outre-Manche.

Désireux de capitaliser sur son nom, il sort d'ailleurs l'album Essential Mix durant le printemps 2000, s'embarque pour une tournée de reformation éphémère de Culture Club et continue d'animer les nuits londoniennes. Il dirige un label de disc-jockey et a sortit quelques vinyles sous le nom The Twin. En 2002, la comédie musicale Taboo basée sur sa vie est présentée a Londres puis à Broadway (New York).

Depuis, la carrière de Boy George navigue en eaux troubles. Son nouveau titre « Yes We Can » sorti en version digitale est un échec. En janvier 2009, il emprisonné pour avoir séquestré un escort boy norvégien, puis est libéré en mai pour bonne conduite. L'année suivante, il collabore à l'album de duos de Régine (« J'ai tourjours porté bonheur aux hommes » ) et fait la première partie de Lady Gaga à Londres. Il remixe ensuite Amanda Lear et travaille avec Mark Ronson. En 2011 sort dans l'indifférence générale l'album Ordinary Alien. Une nouvelle reformation de Culture Club est alors envisagée.



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